L’Avenir

L’avenir

Il est grand
le temps maintenant
de croire en l’avenir
Je voudrais croître
nourri de mes souvenirs
jusqu’à demain
et après demain
et encore après

Je pourrai alors
pardonner aux rois
Refaire ma vie
Au coin du Paradis!
Qu’il vienne le temps
qui démarre, attention!
Il y a des mares
Des sables mouvants
Des précipices
Et les lois du civisme.

Sans mes poignets
Je ne pense qu’à…
Me passer des joints,
Un truc de magicien
Pour délivrer du supplice des menottes
par la roue.
Du supplice… inévitable
Selon un juge de la médecine
Ahum!
Un autre précipice.
Un feu rouge.

Existasié
Dans un cerveau
Bien irrigué
Bien oxygéné
Un breuvage nectarisé
Semé de verdeur et d’or
Porteur de promesses
Indivulguées
Et pourtant numérisées
à Montréal ou à Paris.

Et en ces temps-là…
des bouts dits
non-valables
et des Bouddhas d’Arvida
se contre-notaient
dans des mélodies hilares
à d’aléatoires musiques
harmonisées au-delà des murs
et bien plus distrayantes
que de fréquents dialogues
qui eussent pu les chevaucher.

Je remarque le ressort-boudin bleu poudre
de mon stylo-bille.
Vouloir donner une intention
évoluante vers la perfection
c’est pour avoir expérimenté
tout humain évolué qui contient
un ressort-boudin.

Même si tes idées sont bonnes,
Tu dois te donner un délai raisonnable
pour les accomplir.

Terre ici soumise aux épreuves
altérant des jours qui te vieillissent,
nous te demandons pardon
pour notre première nuit
de noces non maturée.

Chaque preuve de bonté
Suivra ton étoile au firmameant
Lorsque ton départ détrompé
Deviendra imminent.

Tu respireras toujours.
Ton vocabulaire interne se renouvellera.
Tes mots se renouvelleront.
Tu seras envahie de lumière divine.
Le monde sera étonnant de nouveauté.
Tu n’auras plus de dettes.
Tous tes liens seront rompus.
Des entités célestes te guideront
vers ta nouvelle vie dans des lumières
ayant tout envahi.

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Bas De Laine

Imagine des gâteaux vermoulus de ciel / Assis sur des soleils de nuages / Des anges gris qui s’esclaffent / Sous des portes d’éphémère / Des sulpriates qui t’arrachent la peau / Des miracles de réclames médicinales / Des mécontents déroulant du mauvais temps les surplus / Qui préparent leurs mauvais coups / En nous souhaitant qu’on n’en sache rien / Qu’ils vont faire des saloperies, nos ennemis / Des bouchées doubles / Je peux bien ne faire pour eux qu’en rire.
Imagine des pavots de miel / Décorés du toit des treize galaxies / Se souvenant dans du riz et dans ces yeux kaléidoscopiques / Des papillons, dans des lits à trois
Imagine tout le monde au soir s’en sortir / Loin de tout ce qui l’écoeure à mort / Parce qu’on lui fit souffrir le pire / Libre à nouveau encore maintenant / C’est comme lorsque le monde / Avait trois jours, aahh!
J’étais libre! Je marchais sous la pluie / Elle qui m’appuyait bonnement / Dans le silence elle m’enveloppait / Avec des notes de pianos en coton
Bien, c’t’en arrivant qu’j’ai compris / Qu’en marchant sous la pluie / La jambe ne doit pas essayer de se plaire au sec / Mais s’allonger sous les gouttes sans peur.
Quand elle rentre elle est toute trempe / Il faut lui enlever sans raidir le mautadit vieux bas d’coton.

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▶ Les poèmes vidéos de CHRONOS – Une playlist sur Dailymotion

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C’était en 2011 dans cette ville mal psychiatrisée

Le dimanche, comme il n’y a qu’un jour ce jour là et que la nuit on veut l’oublier parce qu’on bosse le lendemain, il n’y a que peu d’automobiles garées en bordures de la rue.
Au deuxième, on aperçoit bien le haut des arbres en face, en arrière et moins sur les côtés.

Dans leur salon, ils me firent céder sous leurs violences. J’étais devenu une loque, mou comme d’la guenille, mais insaisissable comme une anguille. Ils me firent gîr longtemps… pendant qu’il n’y avait que mon souffle. Ils me passèrent des menottes à pivot. Ils me transportèrent, suspendu comme un singe, jusqu’à la porte extérieure. À ce momeant précis où je vis le seuil, je pivotai à toute allure sur leur pivot. Un 361°-ième degré j’étais assis par terre, les menottes détachées. Je saignais d’un poignet.

RIP clinique Roy-Rousseau

RIP clinique Roy-Rousseau

Je leur avais répété cent fois: allez-vous en! Ils rebarrèrent les menottes, mais n’avaient plus confiance à cela. Ils me les enlevèrent. Ils amenèrent une chaise roulante dans le salon, m’attachèrent après et me descendirent dans l’escalier de fer forgé pendant que je chantais mes cantiques au père Noël. Je revins trois mois plus tard, et sans escorte.

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lavalchabonatoricomdotca’s Books and Publications Spotlight

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Quelques recueils de moi!

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⊥ou⊥ es⊥ possible

Si⊥e web personnel officiel un peu passé da⊥e…

http://www.lavalchabon.com/Tout_Est_Possible/

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Pendan⊥ que mon coeur signe

Vos yeux regardaien⊥ leurs pays.
Ils y reconnaissaien⊥ des pauvres qu’on laissai⊥ pourrir pour de l’argen⊥ qu’on leur devai⊥;
Les manques qui leur é⊥aien⊥ dûs.
Des gens qu’on a ⊥rahis,
Qui s’endormaien⊥ e⊥ cassaien⊥ leurs amours / Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ les pleurs des vrais amis.
⊥es yeux regardaien⊥ leurs pays barbelés miséreux de soli⊥udes:
Ceux qu’ils reconnaissaien⊥,
Des gens qui se serren⊥ ⊥oujours assez les mains,
Qui on⊥ ⊥oujours besoin de redécouvrir ce qui es⊥ bon.
E⊥ vos coeurs saignaien⊥ e⊥ pleuraien⊥ des larmes qui adoraien⊥,
Pleuraien⊥ des larmes qui adoraien⊥.
Ce son⊥ ⊥es yeux qui ne les reconnaissaien⊥ pas,
Ceux qui voulaien⊥ se ⊥uer à leur ouvrage / ⊥es yeux qui ne les reconnaissaien⊥ plus,
Ceux qui voulaien⊥ ê⊥re en colère
Con⊥re leurs pères e⊥ con⊥re leurs frères qui vendaien⊥ des prières de quelque sor⊥e / Ceux qui nourrissaien⊥ ⊥ou⊥es les malhonnê⊥e⊥és.
Si seulemen⊥ des amours peuven⊥ les surprendre / S’ils le voulaien⊥ e⊥ s’ils le veulen⊥! / ⊥es yeux regarden⊥ ce monde comme un seul pays,
E⊥ ils reconnaissen⊥ leur vraie place
Parmi l’humani⊥é en⊥ière:
Un joyau brillan⊥ sous le soleil
Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ à guérir ⊥es universé⊥és,
Les déchiran⊥es chu⊥es que ⊥u m’avai⊥ vues à chaque pleur de chaque blessure / Pour chacune ⊥u payais ⊥rop chair le prix de me voir par⊥ir.
Pendan⊥ que ⊥es enfan⊥s saignaien⊥ sur ⊥es bancs d’écoles,
Les aigles de ferrailles armaien⊥ leurs chars pour des assau⊥s
Dans leurs villes files d’a⊥⊥en⊥es.
⊥es «pourquoi» dans ⊥es illusions
De la fausse balance des biens e⊥ des maux di⊥s aux mauvaises personnes;
E⊥ une Espagne avec ses châ⊥eaux
Viendrai⊥-elle pré⊥endre aux paradis condi⊥ionnels¿
Aux promesses des vendeurs à gages?
⊥u sais que ⊥rop de vous se son⊥ laissés ache⊥er, berner e⊥ duper par ses acha⊥s in⊥ras-placen⊥as;
⊥u refuses ⊥es oeuvres elles-mêmes e⊥
⊥es gobes sous à fanfares de ⊥apages ⊥oni⊥ruan⊥s noc⊥urnes
Pour ⊥es van⊥ardises de ⊥ueur e⊥ de ⊥ueuse de grands res⊥os à la fine poin⊥e / Ces vices don⊥ ⊥u as de pré⊥endues sciences nécrophages gas⊥ronomiques dé⊥ruisaien⊥ la vie e⊥ les économies / Avec ⊥es crimes plané⊥aires de ⊥es ambi⊥ions
Avec ⊥es cauchemardesques os⊥rogu⊥s qui reluquaien⊥ leurs ⊥alen⊥ueuses ma⊥raqueuses de r-gorges-noires pu⊥rides / Dans ⊥es cuisines de concer⊥a⊥ions / E⊥ ⊥a des⊥ruc⊥ion de l’immense Na⊥ure que ⊥u as voulu perver⊥ir! Il ⊥e res⊥e à re⊥rouver l’harmonie / Avan⊥ que la par⊥ie ne soi⊥ gagnée / Avan⊥ que l’on puisse ⊥ou⊥-à-fai⊥ guérir avec ces dieux vivan⊥s pour un seul pays au monde / Un monde vir⊥uel / Pour chacun sa demeure sur l’avenue de chaque bonne humeur du soir e⊥ du jour / E⊥ derrière la por⊥e de ⊥a maison des amours ⊥’a⊥⊥enden⊥ sans aller à l’église, e⊥
Les deux mains sur la ⊥able qui prien⊥ e⊥ demanden⊥ à l’Élie e⊥ à la Carmelle aux Ven⊥ e⊥ à la Fée des Grands Bois: Es⊥-ce que ⊥es amours son⊥ réalisables?
Excuse-⊥oi pour ⊥es méprises passées
Ô⊥e-⊥oi de ces mauvaises permissions qui pour ⊥oi n’é⊥aien⊥ pas fiables
Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ des peines des infamies
Des peines des cadavres déçues de ne pas vivre, déçues d’inégales faveurs en⊥re ⊥oi e⊥ elles,
Au lieu de financer ⊥es manufac⊥ures d’armes e⊥ ⊥es revenus milliardaires des poisons de ⊥es pharmaciens
⊥u voulais nous é⊥ourdir, pourquoi ne nous fais-⊥u pas danser?
⊥es yeux regarderon⊥ ⊥ous comme un seul pays, ceux qu’ils connaissen⊥ comme les nouveaux
⊥es yeux verron⊥ passer au loin ⊥ou⊥es ces peines de l’humani⊥é lorsque dans la danse
Ils ne sauron⊥ plus appliquer les procédures de quelque a⊥⊥aque
Ils ne reconnaî⊥ron⊥ plus le bou⊥on de la bombe pour jus⊥ifier ⊥es profi⊥s
Car ⊥u aimes ⊥oujours d’une seule face
E⊥ les choeurs e⊥ l’orches⊥re
⊥es yeux les en⊥enden⊥ avec des nouvelles oreilles! ⊥u lui soupires de désirs auprès d’elle
E⊥ ⊥u lui mul⊥iplies ⊥es signes pour qu’elle ⊥e le dise,
Qu’elle ⊥’a choisi e⊥ qu’elle le dise à ⊥ou⊥ le monde, pour moi, c’es⊥ lui!

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