Sapins

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Essai

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Annales Fabe⊥⊥es

Nous, nous chassons les indésirables.
Eux, ils dévorent ceux qu’ils chassent.

Ils débouchent tout leur courrier,
Mais ne débouchent pas tout leur alphabet.

Oui, la bonne nourriture comporte la couleur verte, voilà.
La verdeur ils l’ont déconfiturisée dans leurs petites vertus.

Ils ont chirurgié la lumière ᕍe la relativit੬ au scalpel
Entre les deux aines du monde, Ɛ = zéro.

De la graine de bureau en gros, trombonnes λ coulisse,
De la haine λ quatre broches dans tes culottes, ostyes d’kâlysses.

t‘auras pas ᕍ’tit frère, pas ᕍ’titɛ soeur pour Noël.
L’père Noël s’est fait estropochié par des docteurs carnivauriens.

Vous avez une maladie! annonce le médecin, tout joyeux.(
Défailles! Je souffre d’une sinose tarifère étatisée.

Ce haïqù mis en musique… On en perd la sonorité.

On se rappelle les amours qu’on avait pour ceux qui ne sont plus.
On cite des paroles de ce temps-là… Les ceints ne sont pas obligés de se renterrer pour qu’on les revoie. Si, c’est possible.

La plupart des chansons au niveau haïqù… On en perd le sens.

Les disques vinyles ont des sillons…(Sion) Mais ils sont fragiles, y s’rêlent.(Israël)

Recueil de haïqùs: un haïqù par page, dans l’espoir que l’espace pour réfléchir sera suffisant, en dessous.
Économie ᕍ’encre, et λ bien réfléchir:… gaspillage du papier.

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La Mer (1)

La mer
Nous sommes tellemeant pressés que nous arrivons facilemeant à faire des erreurs. Faire attention, ce n’est pas la mer à boire. Ça fait que si vous vous préparez une tasse de café en même temps, ne faites pas comme moi. Ne négligez pas la page qui défile sans la corriger comme pour aller plus vite. Ce ne sera pas parfait. Mais si vous savez ce qui cloche, faites l’ajustemeant et l’enregistremeant nécessaires.

Je fais une promenade à la recherche de l’une des anges qui chantent dans l’harmonie du soir, et le ciel à l’ouest redessine sur nous dans nos prisons sans aucune compagne jusqu’à l’aube ses rouges couleurs astrales,… Si nos soupirs, ou nos dons, si nos abandons entiers font de nous des volontaires d’amours, gardons-nous, oh! protègeons-nous de leurs arnaques mensongères sous la prétendue fidèle bonne humeur de sa galaxienne protection sauvage.

Au près marinent dans les aubes floues des petits voiliers. À travers les brumes dégelées, l’aurore laisse le ciel dévoiler ses gloires verdelettes éclatées par tout un printemps de soleil. Sur nos âmes délurées, délibérémeant délivrées de la nuit glaciale grâce à la baisse de l’orbite planétaire dans l’univers! Et la mer ici, nous écoute là-bas rompant avec tout ce qui reste de notre vieux passé. Vous êtes mon appui en cette nourriture végétale, Bien-Vivant-en-Amour, sain manger autremeant que ces cadavres de la mort… Et chut… le rivage ouvre ses grands bancs de sable, en accueillant sans relâche dans ses bras les flots fatigués venus affaler sur son divan beige granuleux le flot de leur course sous la voûte qui berce ses vagues pour faire la causette un p’tit brin” sous un espace immense.
Des routes de jets, étoilées parmi les anges vaporeux font signe d’étal de la marée saline qui converge aux cieux sa ronde et inapparente courbure. Sous le signal du phare, guettés, nous regardons les varechs qui dansent avec les remous. Ils déferlent avec les vagues inlassables et continues qui gîtent un peu dans leurs tumultes et tanguent dans leurs roulis; au bord peuvent se moudre ses flancs de galets ennoblis jusqu’à des falaises de granite ou de marbre lazuli.
Regarde les promontoires escarpés des nichées savantes qui se peuplent d’oisillons criards, fils d’ingénieux volatiles marins, et alléchés par leur économique salut de menus fretins, ils s’offrent l’écologique abondance océane et festoient sans plus de bombance que l’instinct de l’écoute, au lieu de désespérer dans la famine des doutes.
Qui, par ton abondance, peut ignorer la providence de l’amour? Pourquoi n’en ferions-nous donc pas humblemeant autant? Où nos tumultes humains font pâle copie souvent en beauté, l’étroitesse arrêtée sur l’aile, les vélocités éoliennes scrutées entre deux eaux alors qu’en piaillant et en criant ils gardent toujours bien l’espoir de manger et l’amour de s’aimer vivants. Ils se laissent gaver des fruits dont la mer regorge et comme le ciel de ses étoiles étincelantes, sa nappe se fait un jardin de pure nature et d’espace.
Elle tente de montrer toute la splendeur du soleil en se faisant des millions de miroirs pour lui. Toute la beauté qui se lève pour toi un jour puis ne se couche plus, et qui une fois conquise brille à jamais! Regardez les minuscules lampes de chevet qui éclatent dans une symphonie de couleurs et qui se couchent pour un séjour de rêves en secouant les étoiles de leurs draps, dépôts de la rosée du ciel sur leur grand édredon noir! Ce sont les phytoplanctons.
N’est-ce pas la mer qui recueille tantôt les larmes, tantôt les peines? Au bout des caniveaux noirs, des rivières et des mares, et dans l’espoir de les avoir consolées, apaisées, la mer berce et réconforte. Dans le jour éclatant de blancheur et de joie de son astre serein et spirituel elle nous redonne sa bonté et sa souplesse. L’Amour s’est vêtu des étoiles et a étendu son sourire sur la voie lactée. À nous de le bien dynamiser en notre intérieur avec assez de place pour soulever des vapeurs ou des rayons de nous qui s’éprennent vers un azur de compréhension et d’amour sans souci aucun.
L’humble amour vrai est le seul qui soit authentique et aussi inapparent. Comme les bras de la mer divine de la miséricorde qui s’ouvrent pour montrer toute la place infinie qu’il y a sur son coeur qui en a vu d’autres, n’affichons pas le désarroi devant ou pour les âmes en peine. Il faut plutôt les sortir de là. Et les flots marins lavent toutes ces choses dans leur grand oubli absolu. Si vous cherchez à être pardonné(e)s, alors à votre tour pour ce que vous auriez fait ou pas pu faire, vous le serez si et seulemeant si vous tournez la page pour ne plus la recommencer. Si seulemeant la leçon est apprise et bien sue.  À ce momeant, tournez-vous vers du nouveau. C’est le choix de l’eau vive qui lave et qui abreuve. Elle rend tout neuf et frais.

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Mes tendresses sur vos détresses

Mes tendresses sur vos détresses.

Je construis un peu plus ma vie en m’adonnant chaque jour à la protection de ma vie contre les attaques des menteurs et à la protection de la vie des animaux, au bien que seul moi personnellemeant comme vous, je peux faire chez moi ou ailleurs, en gardant le continu contenu de mes idées, et en les exprimant à la fois. Le bien qui fait grandir mon coeur, et qui reste là, dans mon coeur, c’est pour celle qui me remplit de bonheur. Je n’ai que le goût de l’aimer, de la retrouver en moi pour la remercier! Merci pour tous ses bienfaits qui m’aident à fouler du pied mes anciennes lacunes, merci, merci ! Pour toutes beautés, cachées pour moi en dépit de mes mesquines petites faiblesses, merci, merci ! Pour tes tendresses sur mes détresses, merci, merci ! Et pour tes attentions sur mes angoisses toutes plus maternelles les unes que les autres, encore merci, merci ! Comme une pommade ou un massage sur mon corps courbaturé tu me remplis de joies et de reconnaissances ! Voici celle qui me soude en chantant aux délices des seins et des ailes des anges ! Comme une petite protégée par le ciel dans son berceau de paix…
Petit batteur à manivelle, soldat de plomb, casse-noisette de polichinelle. Ah! l’oiseau part à tire-d’ailes à la découverte, et le piano fait des cascades que les doigts rattrappent et devancent, pour l’accompagner en pensées. Comme un concours de vitesse contre la lenteur de la peine qui tente de ne pas oublier que le monde est monde, comme si pour quelque raison de négligences, la connection avait été rompue par ineptie.
Quand le butin du carnage s’étale pour seule raison de l’enfer inconscient et seule cause du mal sur la planète, votre âme se souvient-elle des toutes premières paroles du livre? Se rappelle-t-elle la décision de la bonne diète à suivre? Et vous jetez les malédictions des boucheries et des pêcheries sur les cataclysmes et les guerres, etc., et dans la bénédiction des vidanges.
Pardon! Vous ne toucherez plus aux oeufs. Ils ne sont pas à  vous. Ils sont à eux-mêmes, occupés à grandir. Et tous les animaux commencent leur vie dans des oeufs. Nous aussi. Ceux qui bénissent ou signent par une croix autorisent leur propre mort. Si l’on désire un jour voir disparu ce mot. Par le fait même, ils autorisent le tueur, le meurtrier, certains cuisiniers, et non pas tous, mais hélas oui, le boucher. Ce qui va à l’encontre de la loi de la vie. Elle est encore là, la vie, les vaches, les cochons, les oiseaux et les chiens.
Pour rendre gloire à la miséricorde de la vie, il faut l’amour. Nous aimerons et pour preuve, les animaux qui nous le rendront bien. Vous verrez que chez-nous ou chez-eux, nos parents dans la galaxie du ciel nous gardent sous leurs yeux. Ils nous couchent sur leurs lèvres. Ils chérissent bien leurs filles, ils aimeant leurs grands gars. Ils caressent leurs épouses et leurs tendresses se répandent en grâces et se contentent de ce qu’ils ont. Merci, merci parents Créateurs dans l’infini.

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VEGESIGNES eng

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Poésies en VÉGÉ-SIGNES

11246015_cover7e Révision 2014 Poésies en VEGESIGNES

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L’Avenir

L’avenir

Il est grand
le temps maintenant
de croire en l’avenir
Je voudrais croître
nourri de mes souvenirs
jusqu’à demain
et après demain
et encore après

Je pourrai alors
pardonner aux rois
Refaire ma vie
Au coin du Paradis!
Qu’il vienne le temps
qui démarre, attention!
Il y a des mares
Des sables mouvants
Des précipices
Et les lois du civisme.

Sans mes poignets
Je ne pense qu’à…
Me passer des joints,
Un truc de magicien
Pour délivrer du supplice des menottes
par la roue.
Du supplice… inévitable
Selon un juge de la médecine
Ahum!
Un autre précipice.
Un feu rouge.

Existasié
Dans un cerveau
Bien irrigué
Bien oxygéné
Un breuvage nectarisé
Semé de verdeur et d’or
Porteur de promesses
Indivulguées
Et pourtant numérisées
à Montréal ou à Paris.

Et en ces temps-là…
des bouts dits
non-valables
et des Bouddhas d’Arvida
se contre-notaient
dans des mélodies hilares
à d’aléatoires musiques
harmonisées au-delà des murs
et bien plus distrayantes
que de fréquents dialogues
qui eussent pu les chevaucher.

Je remarque le ressort-boudin bleu poudre
de mon stylo-bille.
Vouloir donner une intention
évoluante vers la perfection
c’est pour avoir expérimenté
tout humain évolué qui contient
un ressort-boudin.

Même si tes idées sont bonnes,
Tu dois te donner un délai raisonnable
pour les accomplir.

Terre ici soumise aux épreuves
altérant des jours qui te vieillissent,
nous te demandons pardon
pour notre première nuit
de noces non maturée.

Chaque preuve de bonté
Suivra ton étoile au firmameant
Lorsque ton départ détrompé
Deviendra imminent.

Tu respireras toujours.
Ton vocabulaire interne se renouvellera.
Tes mots se renouvelleront.
Tu seras envahie de lumière divine.
Le monde sera étonnant de nouveauté.
Tu n’auras plus de dettes.
Tous tes liens seront rompus.
Des entités célestes te guideront
vers ta nouvelle vie dans des lumières
ayant tout envahi.

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Bas De Laine

Imagine des gâteaux vermoulus de ciel / Assis sur des soleils de nuages / Des anges gris qui s’esclaffent / Sous des portes d’éphémère / Des sulpriates qui t’arrachent la peau / Des miracles de réclames médicinales / Des mécontents déroulant du mauvais temps les surplus / Qui préparent leurs mauvais coups / En nous souhaitant qu’on n’en sache rien / Qu’ils vont faire des saloperies, nos ennemis / Des bouchées doubles / Je peux bien ne faire pour eux qu’en rire.
Imagine des pavots de miel / Décorés du toit des treize galaxies / Se souvenant dans du riz et dans ces yeux kaléidoscopiques / Des papillons, dans des lits à trois
Imagine tout le monde au soir s’en sortir / Loin de tout ce qui l’écoeure à mort / Parce qu’on lui fit souffrir le pire / Libre à nouveau encore maintenant / C’est comme lorsque le monde / Avait trois jours, aahh!
J’étais libre! Je marchais sous la pluie / Elle qui m’appuyait bonnement / Dans le silence elle m’enveloppait / Avec des notes de pianos en coton
Bien, c’t’en arrivant qu’j’ai compris / Qu’en marchant sous la pluie / La jambe ne doit pas essayer de se plaire au sec / Mais s’allonger sous les gouttes sans peur.
Quand elle rentre elle est toute trempe / Il faut lui enlever sans raidir le mautadit vieux bas d’coton.

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