Devan⊥ Les Roses Blanches | Lavie


Source : Devan⊥ Les Roses Blanches | Lavie

PayAr⊥

lyrics

Elle:

Seule devan⊥ les jardins fleuris,
Perdue dans mes ⊥ris⊥es pensées,
J’analyse mon parcours e⊥ je réfléchis,
Au douleurs de mon âme égarée,

Face aux splendeurs de la na⊥ure,
Je me sens brisée, lasse e⊥ inu⊥ile,
J’ai beau revê⊥ir mon armure,
Mon cœur saigne e⊥ res⊥e en exil,

Pendan⊥ que le merle sur la branche,
Se me⊥ fièremen⊥ à chan⊥er,
Plan⊥ée devan⊥ les roses blanches,
Mon ê⊥re meur⊥ri res⊥e là à pleurer.

Musique de © 2013 Lavie
Paroles de © 2013 Caroline Aymard

Lui:

Seule devan⊥ les jardins fleuris,
Perdue dans ses ⊥ris⊥es pensées,
Elle analyse son parcours e⊥ réfléchi⊥,
Au douleurs de son âme égarée,

Face aux splendeurs de la na⊥ure,
Elle se sen⊥ brisée, lasse e⊥ inu⊥ile,
Elle a beau revê⊥ir son armure,
Son cœur saigne e⊥ res⊥e en exil,

Pendan⊥ que le merle sur la branche,
Se me⊥ fièremen⊥ à chan⊥er,
Plan⊥ée devan⊥ les roses blanches,
Son ê⊥re meur⊥ri res⊥e là à pleurer.

Paroles: © (année inconnue) Caroline Aymard, de Lyon, France.
Musique: © (le 31 mars 2013)(Es⊥-ce la même année pendan⊥ laquelle ces paroles sublimes Furen⊥ rédigées? Je ne le sais pas) Moi. Si vous n’en dou⊥ez.

credits

from Dée, track released January 4, 2013
Laval Frandey

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Commandemeants


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Commandemeants


1A-Sous_me⊥s la le⊥⊥re ⊥ e⊥ aussi à ⊥ou⊥es les occases de l’exprimer de même.

1B-Reproduis-⊥oi avec une, ou un, que Dieu ⊥’indique à un cer⊥ain âge légal.

1C-Ne mange pour ⊥a bonne san⊥é que des produi⊥s en⊥ièremean⊥ végé⊥aux, un peu de sel, des bonnes vi⊥amines végé, bois de l’eau pure e⊥ claire; pour les produi⊥s alcoolisés, vériFie bien qu’ils son⊥ bien ozoniFiés parce que la di⊥e Formule chimique es⊥ déFec⊥ueuse sans cela e⊥ peu⊥ mener à des déséquilibres si vous en buvez beaucoup.

1D-Veillez au bon aménagemean⊥ des ressources u⊥ili⊥aires par vo⊥re con⊥rôle des popula⊥ions animales qui en requièren⊥ ⊥ous e⊥ ⊥ou⊥es aussi en les pro⊥égean⊥ con⊥re des décès For⊥ui⊥s ou con⊥re des démons qui veulen⊥ se nourrir de leurs corps après les avoir Fai⊥ horriblemean⊥ souFFrir du ridicule avec des obje⊥s con⊥ondan⊥s.

1E-Veillez à ce que ⊥ou⊥ ce qui se nomme nourri⊥ure exclusive pour vous e⊥ pour ⊥ous les animaux que nous aimons soi⊥ aussi exclusivemean⊥ végé⊥ale (avec un peu de sel). Si vous pensez que cer⊥ains animaux seraien⊥ dangereux, il es⊥ d’au⊥an⊥ plus éviden⊥ de bien les éduquer à une nouvelle diè⊥e en⊥ièremean⊥ végée, don⊥ ils raFFoleron⊥ le vous l’assure. Il s’agi⊥ d’ê⊥re perspicaces.

11- Mais en fesant attention on peut s’en souvenir tout le temps.

12-Aussi. Même en pratiquant des arts visuels.

13-Oqué par obéissance parce que ça évite beaucoup d’la marde.

14-Prérequis pour le voir.

15-Lave-toi.

16-Repose-toi une fois la semaine.

17-Protège toute la vie quelle qu’elle soit toujours, même toi et moi.

18-Ne dis pas à la porte qui se ferme que ce qui est dedans est à toi ou à une autre personne que son ou bien sa propriétaire. Tu feras de même si ce qui qui se trouve dans une union de personnes pour les amours est manifeste. Tu dois demander une permission à celui ou celle d’un ton franc et poli.

19-T’es tout l’temps mieux de te l’redire les numéros d’avant pour ne pas avoir plus rien à dire.

10-Ne va pas rendre un culte à tous ceux qui t’en veulent, te veulent ou t’on pris sous leurs forces constabulaires et nous, nous tous, soyons gagnants par et avec notre honnêteté en des échanges intelligents selon la devise: Les bons comptes tous bien calculés avec des chips ou du café, un pops ou un bon drink avec modératio, car la loi de toujours ne reconnaît aucune validité aux pseudos-ententes ou bien contrats verbaux ou très bien rédigés passés sous un état d’ébriété dépassant la limite officielle pour bien conduire un véhicule à roues que sa propre langue.

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À qui de droit-on?


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Sapins


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Essai


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Annales Fabe⊥⊥es


Nous, nous chassons les indésirables.
Eux, ils dévorent ceux qu’ils chassent.

Ils débouchent tout leur courrier,
Mais ne débouchent pas tout leur alphabet.

Oui, la bonne nourriture comporte la couleur verte, voilà.
La verdeur ils l’ont déconfiturisée dans leurs petites vertus.

Ils ont chirurgié la lumière ᕍe la relativit੬ au scalpel
Entre les deux aines du monde, Ɛ = zéro.

De la graine de bureau en gros, trombonnes λ coulisse,
De la haine λ quatre broches dans tes culottes, ostyes d’kâlysses.

t‘auras pas ᕍ’tit frère, pas ᕍ’titɛ soeur pour Noël.
L’père Noël s’est fait estropochié par des docteurs carnivauriens.

Vous avez une maladie! annonce le médecin, tout joyeux.(
Défailles! Je souffre d’une sinose tarifère étatisée.

Ce haïqù mis en musique… On en perd la sonorité.

On se rappelle les amours qu’on avait pour ceux qui ne sont plus.
On cite des paroles de ce temps-là… Les ceints ne sont pas obligés de se renterrer pour qu’on les revoie. Si, c’est possible.

La plupart des chansons au niveau haïqù… On en perd le sens.

Les disques vinyles ont des sillons…(Sion) Mais ils sont fragiles, y s’rêlent.(Israël)

Recueil de haïqùs: un haïqù par page, dans l’espoir que l’espace pour réfléchir sera suffisant, en dessous.
Économie ᕍ’encre, et λ bien réfléchir:… gaspillage du papier.

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La Mer (1)


La mer
Nous sommes tellemeant pressés que nous arrivons facilemeant à faire des erreurs. Faire attention, ce n’est pas la mer à boire. Ça fait que si vous vous préparez une tasse de café en même temps, ne faites pas comme moi. Ne négligez pas la page qui défile sans la corriger comme pour aller plus vite. Ce ne sera pas parfait. Mais si vous savez ce qui cloche, faites l’ajustemeant et l’enregistremeant nécessaires.

Je fais une promenade à la recherche de l’une des anges qui chantent dans l’harmonie du soir, et le ciel à l’ouest redessine sur nous dans nos prisons sans aucune compagne jusqu’à l’aube ses rouges couleurs astrales,… Si nos soupirs, ou nos dons, si nos abandons entiers font de nous des volontaires d’amours, gardons-nous, oh! protègeons-nous de leurs arnaques mensongères sous la prétendue fidèle bonne humeur de sa galaxienne protection sauvage.

Au près marinent dans les aubes floues des petits voiliers. À travers les brumes dégelées, l’aurore laisse le ciel dévoiler ses gloires verdelettes éclatées par tout un printemps de soleil. Sur nos âmes délurées, délibérémeant délivrées de la nuit glaciale grâce à la baisse de l’orbite planétaire dans l’univers! Et la mer ici, nous écoute là-bas rompant avec tout ce qui reste de notre vieux passé. Vous êtes mon appui en cette nourriture végétale, Bien-Vivant-en-Amour, sain manger autremeant que ces cadavres de la mort… Et chut… le rivage ouvre ses grands bancs de sable, en accueillant sans relâche dans ses bras les flots fatigués venus affaler sur son divan beige granuleux le flot de leur course sous la voûte qui berce ses vagues pour faire la causette un p’tit brin” sous un espace immense.
Des routes de jets, étoilées parmi les anges vaporeux font signe d’étal de la marée saline qui converge aux cieux sa ronde et inapparente courbure. Sous le signal du phare, guettés, nous regardons les varechs qui dansent avec les remous. Ils déferlent avec les vagues inlassables et continues qui gîtent un peu dans leurs tumultes et tanguent dans leurs roulis; au bord peuvent se moudre ses flancs de galets ennoblis jusqu’à des falaises de granite ou de marbre lazuli.
Regarde les promontoires escarpés des nichées savantes qui se peuplent d’oisillons criards, fils d’ingénieux volatiles marins, et alléchés par leur économique salut de menus fretins, ils s’offrent l’écologique abondance océane et festoient sans plus de bombance que l’instinct de l’écoute, au lieu de désespérer dans la famine des doutes.
Qui, par ton abondance, peut ignorer la providence de l’amour? Pourquoi n’en ferions-nous donc pas humblemeant autant? Où nos tumultes humains font pâle copie souvent en beauté, l’étroitesse arrêtée sur l’aile, les vélocités éoliennes scrutées entre deux eaux alors qu’en piaillant et en criant ils gardent toujours bien l’espoir de manger et l’amour de s’aimer vivants. Ils se laissent gaver des fruits dont la mer regorge et comme le ciel de ses étoiles étincelantes, sa nappe se fait un jardin de pure nature et d’espace.
Elle tente de montrer toute la splendeur du soleil en se faisant des millions de miroirs pour lui. Toute la beauté qui se lève pour toi un jour puis ne se couche plus, et qui une fois conquise brille à jamais! Regardez les minuscules lampes de chevet qui éclatent dans une symphonie de couleurs et qui se couchent pour un séjour de rêves en secouant les étoiles de leurs draps, dépôts de la rosée du ciel sur leur grand édredon noir! Ce sont les phytoplanctons.
N’est-ce pas la mer qui recueille tantôt les larmes, tantôt les peines? Au bout des caniveaux noirs, des rivières et des mares, et dans l’espoir de les avoir consolées, apaisées, la mer berce et réconforte. Dans le jour éclatant de blancheur et de joie de son astre serein et spirituel elle nous redonne sa bonté et sa souplesse. L’Amour s’est vêtu des étoiles et a étendu son sourire sur la voie lactée. À nous de le bien dynamiser en notre intérieur avec assez de place pour soulever des vapeurs ou des rayons de nous qui s’éprennent vers un azur de compréhension et d’amour sans souci aucun.
L’humble amour vrai est le seul qui soit authentique et aussi inapparent. Comme les bras de la mer divine de la miséricorde qui s’ouvrent pour montrer toute la place infinie qu’il y a sur son coeur qui en a vu d’autres, n’affichons pas le désarroi devant ou pour les âmes en peine. Il faut plutôt les sortir de là. Et les flots marins lavent toutes ces choses dans leur grand oubli absolu. Si vous cherchez à être pardonné(e)s, alors à votre tour pour ce que vous auriez fait ou pas pu faire, vous le serez si et seulemeant si vous tournez la page pour ne plus la recommencer. Si seulemeant la leçon est apprise et bien sue.  À ce momeant, tournez-vous vers du nouveau. C’est le choix de l’eau vive qui lave et qui abreuve. Elle rend tout neuf et frais.

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Mes tendresses sur vos détresses


Mes tendresses sur vos détresses.

Je construis un peu plus ma vie en m’adonnant chaque jour à la protection de ma vie contre les attaques des menteurs et à la protection de la vie des animaux, au bien que seul moi personnellemeant comme vous, je peux faire chez moi ou ailleurs, en gardant le continu contenu de mes idées, et en les exprimant à la fois. Le bien qui fait grandir mon coeur, et qui reste là, dans mon coeur, c’est pour celle qui me remplit de bonheur. Je n’ai que le goût de l’aimer, de la retrouver en moi pour la remercier! Merci pour tous ses bienfaits qui m’aident à fouler du pied mes anciennes lacunes, merci, merci ! Pour toutes beautés, cachées pour moi en dépit de mes mesquines petites faiblesses, merci, merci ! Pour tes tendresses sur mes détresses, merci, merci ! Et pour tes attentions sur mes angoisses toutes plus maternelles les unes que les autres, encore merci, merci ! Comme une pommade ou un massage sur mon corps courbaturé tu me remplis de joies et de reconnaissances ! Voici celle qui me soude en chantant aux délices des seins et des ailes des anges ! Comme une petite protégée par le ciel dans son berceau de paix…
Petit batteur à manivelle, soldat de plomb, casse-noisette de polichinelle. Ah! l’oiseau part à tire-d’ailes à la découverte, et le piano fait des cascades que les doigts rattrappent et devancent, pour l’accompagner en pensées. Comme un concours de vitesse contre la lenteur de la peine qui tente de ne pas oublier que le monde est monde, comme si pour quelque raison de négligences, la connection avait été rompue par ineptie.
Quand le butin du carnage s’étale pour seule raison de l’enfer inconscient et seule cause du mal sur la planète, votre âme se souvient-elle des toutes premières paroles du livre? Se rappelle-t-elle la décision de la bonne diète à suivre? Et vous jetez les malédictions des boucheries et des pêcheries sur les cataclysmes et les guerres, etc., et dans la bénédiction des vidanges.
Pardon! Vous ne toucherez plus aux oeufs. Ils ne sont pas à  vous. Ils sont à eux-mêmes, occupés à grandir. Et tous les animaux commencent leur vie dans des oeufs. Nous aussi. Ceux qui bénissent ou signent par une croix autorisent leur propre mort. Si l’on désire un jour voir disparu ce mot. Par le fait même, ils autorisent le tueur, le meurtrier, certains cuisiniers, et non pas tous, mais hélas oui, le boucher. Ce qui va à l’encontre de la loi de la vie. Elle est encore là, la vie, les vaches, les cochons, les oiseaux et les chiens.
Pour rendre gloire à la miséricorde de la vie, il faut l’amour. Nous aimerons et pour preuve, les animaux qui nous le rendront bien. Vous verrez que chez-nous ou chez-eux, nos parents dans la galaxie du ciel nous gardent sous leurs yeux. Ils nous couchent sur leurs lèvres. Ils chérissent bien leurs filles, ils aimeant leurs grands gars. Ils caressent leurs épouses et leurs tendresses se répandent en grâces et se contentent de ce qu’ils ont. Merci, merci parents Créateurs dans l’infini.

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