Pendan⊥ que mon coeur signe

Vos yeux regardaien⊥ leurs pays.
Ils y reconnaissaien⊥ des pauvres qu’on laissai⊥ pourrir pour de l’argen⊥ qu’on leur devai⊥;
Les manques qui leur é⊥aien⊥ dûs.
Des gens qu’on a ⊥rahis,
Qui s’endormaien⊥ e⊥ cassaien⊥ leurs amours / Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ les pleurs des vrais amis.
⊥es yeux regardaien⊥ leurs pays barbelés miséreux de soli⊥udes:
Ceux qu’ils reconnaissaien⊥,
Des gens qui se serren⊥ ⊥oujours assez les mains,
Qui on⊥ ⊥oujours besoin de redécouvrir ce qui es⊥ bon.
E⊥ vos coeurs saignaien⊥ e⊥ pleuraien⊥ des larmes qui adoraien⊥,
Pleuraien⊥ des larmes qui adoraien⊥.
Ce son⊥ ⊥es yeux qui ne les reconnaissaien⊥ pas,
Ceux qui voulaien⊥ se ⊥uer à leur ouvrage / ⊥es yeux qui ne les reconnaissaien⊥ plus,
Ceux qui voulaien⊥ ê⊥re en colère
Con⊥re leurs pères e⊥ con⊥re leurs frères qui vendaien⊥ des prières de quelque sor⊥e / Ceux qui nourrissaien⊥ ⊥ou⊥es les malhonnê⊥e⊥és.
Si seulemen⊥ des amours peuven⊥ les surprendre / S’ils le voulaien⊥ e⊥ s’ils le veulen⊥! / ⊥es yeux regarden⊥ ce monde comme un seul pays,
E⊥ ils reconnaissen⊥ leur vraie place
Parmi l’humani⊥é en⊥ière:
Un joyau brillan⊥ sous le soleil
Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ à guérir ⊥es universé⊥és,
Les déchiran⊥es chu⊥es que ⊥u m’avai⊥ vues à chaque pleur de chaque blessure / Pour chacune ⊥u payais ⊥rop chair le prix de me voir par⊥ir.
Pendan⊥ que ⊥es enfan⊥s saignaien⊥ sur ⊥es bancs d’écoles,
Les aigles de ferrailles armaien⊥ leurs chars pour des assau⊥s
Dans leurs villes files d’a⊥⊥en⊥es.
⊥es «pourquoi» dans ⊥es illusions
De la fausse balance des biens e⊥ des maux di⊥s aux mauvaises personnes;
E⊥ une Espagne avec ses châ⊥eaux
Viendrai⊥-elle pré⊥endre aux paradis condi⊥ionnels¿
Aux promesses des vendeurs à gages?
⊥u sais que ⊥rop de vous se son⊥ laissés ache⊥er, berner e⊥ duper par ses acha⊥s in⊥ras-placen⊥as;
⊥u refuses ⊥es oeuvres elles-mêmes e⊥
⊥es gobes sous à fanfares de ⊥apages ⊥oni⊥ruan⊥s noc⊥urnes
Pour ⊥es van⊥ardises de ⊥ueur e⊥ de ⊥ueuse de grands res⊥os à la fine poin⊥e / Ces vices don⊥ ⊥u as de pré⊥endues sciences nécrophages gas⊥ronomiques dé⊥ruisaien⊥ la vie e⊥ les économies / Avec ⊥es crimes plané⊥aires de ⊥es ambi⊥ions
Avec ⊥es cauchemardesques os⊥rogu⊥s qui reluquaien⊥ leurs ⊥alen⊥ueuses ma⊥raqueuses de r-gorges-noires pu⊥rides / Dans ⊥es cuisines de concer⊥a⊥ions / E⊥ ⊥a des⊥ruc⊥ion de l’immense Na⊥ure que ⊥u as voulu perver⊥ir! Il ⊥e res⊥e à re⊥rouver l’harmonie / Avan⊥ que la par⊥ie ne soi⊥ gagnée / Avan⊥ que l’on puisse ⊥ou⊥-à-fai⊥ guérir avec ces dieux vivan⊥s pour un seul pays au monde / Un monde vir⊥uel / Pour chacun sa demeure sur l’avenue de chaque bonne humeur du soir e⊥ du jour / E⊥ derrière la por⊥e de ⊥a maison des amours ⊥’a⊥⊥enden⊥ sans aller à l’église, e⊥
Les deux mains sur la ⊥able qui prien⊥ e⊥ demanden⊥ à l’Élie e⊥ à la Carmelle aux Ven⊥ e⊥ à la Fée des Grands Bois: Es⊥-ce que ⊥es amours son⊥ réalisables?
Excuse-⊥oi pour ⊥es méprises passées
Ô⊥e-⊥oi de ces mauvaises permissions qui pour ⊥oi n’é⊥aien⊥ pas fiables
Pendan⊥ que ⊥on coeur saignai⊥ des peines des infamies
Des peines des cadavres déçues de ne pas vivre, déçues d’inégales faveurs en⊥re ⊥oi e⊥ elles,
Au lieu de financer ⊥es manufac⊥ures d’armes e⊥ ⊥es revenus milliardaires des poisons de ⊥es pharmaciens
⊥u voulais nous é⊥ourdir, pourquoi ne nous fais-⊥u pas danser?
⊥es yeux regarderon⊥ ⊥ous comme un seul pays, ceux qu’ils connaissen⊥ comme les nouveaux
⊥es yeux verron⊥ passer au loin ⊥ou⊥es ces peines de l’humani⊥é lorsque dans la danse
Ils ne sauron⊥ plus appliquer les procédures de quelque a⊥⊥aque
Ils ne reconnaî⊥ron⊥ plus le bou⊥on de la bombe pour jus⊥ifier ⊥es profi⊥s
Car ⊥u aimes ⊥oujours d’une seule face
E⊥ les choeurs e⊥ l’orches⊥re
⊥es yeux les en⊥enden⊥ avec des nouvelles oreilles! ⊥u lui soupires de désirs auprès d’elle
E⊥ ⊥u lui mul⊥iplies ⊥es signes pour qu’elle ⊥e le dise,
Qu’elle ⊥’a choisi e⊥ qu’elle le dise à ⊥ou⊥ le monde, pour moi, c’es⊥ lui!

À propos de chablav

Blogueur, cuisinier végan, chan⊥eur musicien, au⊥eur écrivain poè⊥e, paleFrenier, po⊥eur, graphis⊥e, pein⊥re, menuisier, cimean⊥ier, maraîcher, légumologue, Fon⊥is⊥e, ou végé. La vie quoi.
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