Mes tendresses sur vos détresses

Mes tendresses sur vos détresses.

Je construis un peu plus ma vie en m’adonnant chaque jour à la protection de ma vie contre les attaques des menteurs et à la protection de la vie des animaux, au bien que seul moi personnellemeant comme vous, je peux faire chez moi ou ailleurs, en gardant le continu contenu de mes idées, et en les exprimant à la fois. Le bien qui fait grandir mon coeur, et qui reste là, dans mon coeur, c’est pour celle qui me remplit de bonheur. Je n’ai que le goût de l’aimer, de la retrouver en moi pour la remercier! Merci pour tous ses bienfaits qui m’aident à fouler du pied mes anciennes lacunes, merci, merci ! Pour toutes beautés, cachées pour moi en dépit de mes mesquines petites faiblesses, merci, merci ! Pour tes tendresses sur mes détresses, merci, merci ! Et pour tes attentions sur mes angoisses toutes plus maternelles les unes que les autres, encore merci, merci ! Comme une pommade ou un massage sur mon corps courbaturé tu me remplis de joies et de reconnaissances ! Voici celle qui me soude en chantant aux délices des seins et des ailes des anges ! Comme une petite protégée par le ciel dans son berceau de paix…
Petit batteur à manivelle, soldat de plomb, casse-noisette de polichinelle. Ah! l’oiseau part à tire-d’ailes à la découverte, et le piano fait des cascades que les doigts rattrappent et devancent, pour l’accompagner en pensées. Comme un concours de vitesse contre la lenteur de la peine qui tente de ne pas oublier que le monde est monde, comme si pour quelque raison de négligences, la connection avait été rompue par ineptie.
Quand le butin du carnage s’étale pour seule raison de l’enfer inconscient et seule cause du mal sur la planète, votre âme se souvient-elle des toutes premières paroles du livre? Se rappelle-t-elle la décision de la bonne diète à suivre? Et vous jetez les malédictions des boucheries et des pêcheries sur les cataclysmes et les guerres, etc., et dans la bénédiction des vidanges.
Pardon! Vous ne toucherez plus aux oeufs. Ils ne sont pas à  vous. Ils sont à eux-mêmes, occupés à grandir. Et tous les animaux commencent leur vie dans des oeufs. Nous aussi. Ceux qui bénissent ou signent par une croix autorisent leur propre mort. Si l’on désire un jour voir disparu ce mot. Par le fait même, ils autorisent le tueur, le meurtrier, certains cuisiniers, et non pas tous, mais hélas oui, le boucher. Ce qui va à l’encontre de la loi de la vie. Elle est encore là, la vie, les vaches, les cochons, les oiseaux et les chiens.
Pour rendre gloire à la miséricorde de la vie, il faut l’amour. Nous aimerons et pour preuve, les animaux qui nous le rendront bien. Vous verrez que chez-nous ou chez-eux, nos parents dans la galaxie du ciel nous gardent sous leurs yeux. Ils nous couchent sur leurs lèvres. Ils chérissent bien leurs filles, ils aimeant leurs grands gars. Ils caressent leurs épouses et leurs tendresses se répandent en grâces et se contentent de ce qu’ils ont. Merci, merci parents Créateurs dans l’infini.

À propos de chablav

Blogueur, cuisinier végan, chan⊥eur musicien, au⊥eur écrivain poè⊥e, paleFrenier, po⊥eur, graphis⊥e, pein⊥re, menuisier, cimean⊥ier, maraîcher, légumologue, Fon⊥is⊥e, ou végé. La vie quoi.
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