Extrait de mon prochain bouquin…

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Mes amis, http://talkandcomment.com/p/df26665c86abf5cbd8caa556 (voice note)

On ne sourit pas assez souvent. On est encore loin du régulièremeant et du toujours. Y a peu de choses qui vont bien ailleurs dans disons la moitié ou le tiers du monde. Commeant voulez-vous rester indifférends quand on vous montre les catastrophes l’une après l’autre dans les médias? En même temps, nos propres catastrophes et insuccès cohabitent en notre esprit. Cela veut vous poigner aux tripes, et veut vous inquiéter pour ne pas en dormir. On dirait que l’infernal côtoyait le paradisiaque suivant un fil limitrophe un peu comme les deux rives d’un cours d’eau font apparaître ce fil de l’eau bien difficile à percevoir.

Et l’on voudrait que nous vivions sans problèmes, insouciants et heureux, prospères et inventifs. Il faut savoir apprécier ce que l’on a reçu. Quand je compare notre pays aux autres, je trouve qu’il ne va pas assez vite en développemeant. On voudrait voir pousser des villes avec des gratte-ciel sans cesse. Et on en a promis. On voudrait avoir la souveraineté alimeantaire dans nos campagnes. Avec des autoroutes sans nids de poule. On promet des tas de surprises à nos enfants.

Quand on manque de quelque chose, certain.e.s voudraient que la vraie religion soit de réciter des Je vous salue Marie pleine de grâces pour obtenir ce que l’on désire. Et ceux-là les récitent. On ne voudrait pas que la paresse soit humaine, et pourtant elle existe. Des gens ont des maladies de tous genres, on ne doit cependant pas avoir peur de les toucher. Mais, comme de coutume, on les envoie dans des corridors d’urgence ou de salles d’attente pour s’en débarrasser polimeant. La santé du corps, de l’esprit et de l’économie est devenue précaire, et comme un instrumeant de musique mal accordé, on pense qu’une courte retouche peut lui redonner ses accords parfaits.

Je voudrais faire ici juste une mise au point, fournie avec toute la bonne foi possible. Tout d’abord, je pensais écrire ici pour un nombre limité de personnes. Puis, toutes ces fautes que j’ai eu à corriger m’ont questionné au sujet de cette lecture. Était-elle plus d’ordre général et s’adresserait-elle à un public d’esprit plus étendu et de multiples origines? Au fur et à mesure, j’ai trouvé que oui. Si j’avais dit non à tout propos qui semble sortir d’un (hypothétique) sujet, je n’y serais pas arrivé. J’aurais pu perdre la peine d’identifier mes certitudes. Mais on n’écrit plus dans la Bible. C’est fini. Le livre est clos, fermé. Alors, pour écrire sur les choses divines, attendez-vous à ce que je me répète quand même un peu. Car en effet, il n’y a eu par chance, qu’un seul Dieu, de mémoire d’homme, nous raconte-t-on, sans pour autant pouvoir le dénombrer. Mais je ferai de mon possible pour vous l’exprimer en d’autres mots, pour que non seulemeant vous n’en soyez pas rebutés, mais que vous puissiez vous y retrouver un peu.

À chaque phrase que vous lirez, sera le sujet du livre. J’indiquerai quelques fois des titres, pour faire fiable, décoré, et comme des pauses. Vous pourrez interrompre la lecture en y glissant votre signet. Un objectif: mes approches différeront autant qu’il existe de différences avec leurs points de vue propres, entre les humains. Mais je sais que cela est probablemeant inatteignable. Ne s’agit-il pas d’un peu de soi et d’unicité pour communiquer avec tout le monde dans notre histoire?

Les sacremeants et les fêtes de l’église, les cérémoniels et fêtes musulmanes, les assemblées yiddishes et les méditations bouddhiques vous apparaissent-elles comme des sortilèges superstitieux? C’est vrai, cela peut en avoir l’air. Les cérémonies des cultes du sang sont moins nombreuses chez nos amis asiatiques hindous ou bouddhiques qui sont d’une marge une population qui pour nombreuse concurrence tous les nécrophages et carnivores qui se sentent obligés à leur mode de vie en produisant des mortels en nombre infernal et catastrophique.

Si on avait dit à Caïn d’aller vers l’Est, c’est que le vent venu de l’Est n’est pas le même que celui du Sud, de l’Ouest ou celui du Nord. L’odeur du corps ensanglanté d’Abel était poussée vers l’Ouest par le vent. Ainsi et avec une croix sur son front, il y alla ou n’y alla pas à l’Est?

Et le vent resta pourri de ce côté, à cet endroit.

Quand on tue et/ou qu’on paye pour du tué, quand on assène à une personne sous menaces, ce qui tue, on espère infléchir la réalité en sa faveur en récitant des formules lues ou apprises par coeur dans des rapports vidés de sentimeants, dans les réunions en souhaitant participer à de la bonne chère mortelle et criminelle, le vent reste pourri. Bonne chère qui s’avère jonchée de pièces de cadavres que vous ingurgitez, vous dotant d’une matérielle inconscience putréfiante, riant de bon coeur, et la fringale dans les grandes fêtes. Pourquoi riez-vous, remplis de pourritures?

Par une rouge cécité le mal de l’homme figé et tordu s’entête en criant à l’aide pour trouver enfin l’harmonie dans cet univers. Aura-t-il tari le champ il doit vivre en portant des gerbes d’herbes vertes et de bons fruits ou bien alors sa croix souffrante et douloureuse comme de la viande et des cuirs qui sont les chemins de la mort?

Il se processionnera avec les anges dit-on. Est-ce la vraie miséricorde?

Une colline une forêt de crucifiés gisent pendus aux bois par des brutes sanguinaires, des décapitations pour divergence d’opinion, des supplices de fouets, d’injections et des lapidations, des bastonnages, des brutalités, des bombages de ruines et d’oeuvres d’art, de la part d’une sorte de guilde pseudo-religieuse, pseudo morale, pseudo-compétente des deux côtés. Et ils se présentent à leurs rendez-vous tous contents de vous faire attendre au lieu de leur casser la gueule. Leurs cérémonies souriantes comme des jeunes mariés dans leurs souliers en cuirs vernis.

La mort n’égalera jamais la vie mais sera un objet de reniemeant pour ceux qui prendront à leur tort leur propre parti au lieu de rester fidèles aux lois de la circulation qui favorise des caresses vitales plutôt que des coups mortels.

Quant à moi, je ne vous me laisse jamais tomber. Jadis, mon père et ma mère ont investi beaucoup en nous. Étant leurs enfants, nous nous devions d’être honnêtes et justes en tout. Ils étaient notre idéale référence. Pourtant, nous les avons négligés en commeançant par le plus vieux des deux. Nous les avons laissé devenir malades et mourir.

Aucun de nous n’était doué pour la médecine. Irions-nous oublier que notre mère avait écopé d’une mastectomie au sein droit, avec des traitemeants de radiations au cobalt pendant des lustres? Cette funeste opération n’était faite que par mesure de prévention au cas ç’aurait été cancéreux. Ma mère me disait que c’était bleu. Moi j’ai toujours pensé que le lait bleu sort du sein de gauche. Le lait blanc à droite. Je ne pense pas me tromper quant à l’apport énergétique additionnel pour les nourrissons avec du lait blanc de mamelle humaine.

Mais de relater mon enfance sur ces lignes ne ferait que répétitions de comportemeants d’adaptation en croissance difficile meantalemeant comme physiquemeant comme ce fut le cas pour tous les adultes dont la tâche de vie se résume à s’occuper des enfants qu’ils oublient de les sevrer.

Nous avons d’autres champs d’occupations sur lesquels nous pouvons coucher notre pensée. La blancheur des nuages ensoleillés. Les différents verts de foncé à tendre dans les bosquets et les grands arbres dont les formes ne sont jamais atteintes ni égalées ou identiquemeant semblables. Et qu’est-ce à dire des floraisons multicolores irisées et constellées parfois de rosées étincelantes sous la tiédeur des avant-midi?

À propos de chablav

Blogueur, cuisinier végan, chan⊥eur musicien, au⊥eur écrivain poè⊥e, paleFrenier, po⊥eur, graphis⊥e, pein⊥re, menuisier, cimean⊥ier, maraîcher, légumologue, Fon⊥is⊥e, ou végé. La vie quoi.
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