Les droits des absents

Les droits des personnes de divergeances d’opinions qui sont absentes lors de jugemeants des tribunaux sont-ils représentés par l’absence de décisions ou une condamnation basée sur des faux témoignages qui ne seront jamais confirmés par elles-mêmes?
© 2017 Laval Chabot
Rebelle et révolté, harceleur, fauteur de jalousies et de troubles, le faux docteur appelé d’un nom abusif, Jésus-Christ qui s’appelait Jean mais était jaloux de son frère-cousin et de son comptable Judas Iscarioth, a fondé une église à son image: rebelle et révoltée, harceleuse, fauteuse de troubles, de jalousies, de vengeances et ruinante par torts de pseudo-générosités, de déification d’humains pas mieux que d’autres, même pires. Mais tous ses disciples le savent. Rebelle, cette religion du sacrifice animalier  encourage la désobéissance à Dieu par une “humilité” injuste et silencieuse en médisant sciemmeant l’économie, la prétendant une source du Mal ce qui rebutait le comptable en question.

Révoltées, ses églises ont comme origine commune une conviction que ce meansonge que si ses adeptes ne mangent que d’une façon herbivore uniquemeant en toutes occasions de leurs vies, alors ils passeraient à côté de la vérité sans y prendre part. Qu’on (et j’exclue celui qui vous parle et vous écrit) tue et qu’on paie pour du tué ne fait que reproduire une trahison injuste et une jalousie encore pire de la part de la victime humaine ou animale qui par sa justice vivante, vous inoculera tous d’une mort inéluctable à chacune, à chacun dans vos corps.
Harceleuses, de telles sectes ignorent la bonne volonté d’une amitié sérieuse et profonde et affrontent celui ou celle qu’elles prétendent adorer sur un pied de compétition sur tous les points cruciaux que répandent les faux docteurs, des remèdes d’abattages avec une liberté démoniaque: elles prétendent que de la viande, c’est  du pain, et que du sang, c’est du vin.
Si la science de la raison et du bon savoir pouvait lui remettre les points sur ses i qu’elle a coupés comme la tête du petit décapité de la semaine dernière que l’on a revu devenu un nain ou un lilliputien, ce n’est pas son cousin-frère abuseur de tout prétendant encore que l’esprit ait toute puissance sur quelque matière que ce soit, en particulier des êtres parmi lesquels nous avons certaines responsabilités essentielles d’une bonne sécurité et non pas de s’en foutre comme des valeurs négligeables. Elle devrait aussi lui indiquer que le commerce à l’extérieur ou à l’intérieur d’un établissemeant public ou privé est légal s’il se contient dans l’herbivorisme pour la nourriture et de source non-animalière pour le reste. Les règlements sur la vente des différents paliers des gouvernemeants doivent en régir les usages. Une économie basée sur  la gratuité ou encore la charité serait une montre offensante à la sagesse du droit de propriété tel qu’instauré depuis les origines. Autremeant parler du vol légalisé.
Quoi qu’il soit évident que le prix que ces gens paient pour obtenir leurs produits sacrificiels de leurs viandes et des différents produits de source animale leur fait abhorrer l’Argent comme principe d’échanges, ce n’est pas sur ce sinistre sentimeant que nous observons les relations inter-personnelles douteuses de leurs entreprises destructrices de nos environnemeants.    Si pas un seul de vous ne cautionnait la colère ou le je-m’en-foutisme des tueurs ou aussi de leurs “propres” appétits morbides personnels, ils ne seraient plus d’accord avec la définition des horreurs meurtrières qu’eux-mêmes ont fait depuis le début de leurs luxurieuses carrières à grands renforts de pubs acharnées de répétitions dans les médias, dans leurs menus, dans leurs devantures de commerces et dans leurs étalages. Ceux-ci journellemeant accusent dans leurs décorations et dans leurs ingrédients de pauvres êtres sans défenses auxquels ils ont enlevé le don tout aussi précieux que notre don de vie personnel. Dans leurs vêtements, sous leurs couteaux, au bout de leurs fourchettes, dans leurs assiettes, dans leurs bouches mastiquantes, dans leurs oesophages, dans leur estomacs et leurs sucs gastriques, dans leurs duodénums, dans leurs intestins grêles, dans leurs foies, dans leurs gros intestins, dans leurs rectums et dans leurs cabinets d’aisances, quand les horreurs sont violemment digérées ou bien vomies aux mêmes endroits.
Voici donc l’atmosphère qui enrobe la dégustation des hosties servies avec la prétention superfétatoire qu’il y aurait un autre Dieu qui se prétendrait son fils, et qui lui nous donnerait le droit de manger du tué défendu? Dieu n’est possible qu’en amour. Or, le faux docteur cité plus haut n’en a jamais éprouvé, ce qui est notoire et certifié par tout le clergé.
La lumière des écritures à ce sujet est restée lettre morte pour ceux qui ne lisent pas entre les lignes. Pour qui cette nouvelle façon-ci d’écrire, mes végésignes, représenterait un retour en arrière vers le simiesque d’avant la chute dans les figues contaminées qui sont précieuses pour lui, puisqu’il était le Caïn qui n’a jamais pu réparer ses crimes innombrables par une bonne descendance lors de sa prétendue septième effusion corporelle.     Ses églises l’enferment dans des discours exaltés irréalisables avec les coeurs qu’elles ont subjugués, rendant leurs fécondités inopérantes par une vengeance populaire et économique, ce qu’elles tolèrent mais les incline à se parjurer. Elles font l’éloge de la famille, alors que leurs chefs n’en ont aucune. Elles prêchent en paroles mais pas en actes. Elles font aussi l’éloge simultanée de la souffrance et de la maladie avec celle de la monogamie, tout ça par de fausses humilités.
Elles agissent sournoisement s’imputant des maladies par ingestions pour en accuser Dieu et lui prétendre une soumission horrible sans pouvoir de se corriger. Si des décors dignes d’un cirque les décorent, elles radotent sans cesse les mêmes histoires de suicides organisés à toutes leurs saintes messes ou offices religieux. Anciennement, il n’y avait qu’elles pour unir nos parents, nous en donner un ou deux, puis nous donner un nom. Mais maintenant, on le fait facilement au civil. Est-ce si vil? Certes, il reste encore bien des choses à réaliser pour éliminer à tout jamais le carnivorisme, mais je crois que beaucoup plus de gens y pensent, maintenant, et que ce mouvement est, il reste, et sera irréversible.
Les animaux ont bel et bien une anima, du mot grec dont la définition signifie une âme en mouvemeant. Les humains sont du  point de vue de la cervelle, les plus doués oui, mais ils sont selon le livre, les derniers animaux venus d’on ne sait quelle planète ou de quel arbre… Les animaux sont aussi des humains. Non pas qu’ils possèdent tous une seule ou plusieurs mains. Il s’agit d’humer les meilleurs parfums. Nous venons tous de l’infini par l’amour, et nous y allons aussi. Ne manquons point nos points de rendez-vous. Et soyons-y tous entiers avec tout ce que nous sommes d’aspirations à un monde meilleur. Maintenant, si nous continuions  dans la lumière de la vie?…

À propos de chablav

Blogueur, cuisinier végan, chan⊥eur musicien, au⊥eur écrivain poè⊥e, paleFrenier, po⊥eur, graphis⊥e, pein⊥re, menuisier, cimean⊥ier, maraîcher, légumologue, Fon⊥is⊥e, ou végé. La vie quoi.
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